24 octobre 2018

 
 
SI VOUS NE LISEZ QUE CE QUE TOUT LE MONDE LIT, VOUS NE POUVEZ PENSER QUE CE QUE TOUT LE MONDE PENSE.
— HARUKI MURAKAMI
 Un drapeau antifasciste déployé sur le fronton de la faculté de droit de Rio de Janeiro. Nous ne sommes plus qu’à quelques jours de la très possible (on peut aller jusqu’à probable) accession au pouvoir d’un candidat qui déclare que, lui président, les militants de gauche auront le choix entre la prison et l’exil. Ce drapeau, qu’on voit de plus en plus souvent aux premiers rangs des manifestations dans le monde entier, de Sao Paulo à Chemnitz, Barcelone, Rome, Londres, Washington, Paris, Berlin, Oslo, Athènes, Buenos Aires et Moscou, dans des concerts, sur des bâtiments occupés, a sa raison d’être, et plus que jamais. En dix ans, il est devenu le symbole international de la résistance la plus résolue qui soit au retour du poison fasciste et du nationalisme.

Un drapeau antifasciste déployé sur le fronton de la faculté de droit de Rio de Janeiro. Nous ne sommes plus qu’à quelques jours de la très possible (on peut aller jusqu’à probable) accession au pouvoir d’un candidat qui déclare que, lui président, les militants de gauche auront le choix entre la prison et l’exil. Ce drapeau, qu’on voit de plus en plus souvent aux premiers rangs des manifestations dans le monde entier, de Sao Paulo à Chemnitz, Barcelone, Rome, Londres, Washington, Paris, Berlin, Oslo, Athènes, Buenos Aires et Moscou, dans des concerts, sur des bâtiments occupés, a sa raison d’être, et plus que jamais. En dix ans, il est devenu le symbole international de la résistance la plus résolue qui soit au retour du poison fasciste et du nationalisme.

 
 
 
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Les animaux ont une conscience (et elle est plus propre que celle des hommes)

En 2012, des scientifiques de tous les horizons, dont Stephen Hawking, parlaient d’une seule et même voix pour affirmer que les animaux étaient doués de conscience. Dans leur Déclaration de Cambridge sur la conscience, ils affirmaient ainsi que « les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience ». Depuis, les études sur la cognition animale ont fleuri. Un ouvrage, qui paraît ce 18 octobre 2018 aux éditions Quae, propose de faire le point sur la question de la conscience des animaux. A lire dans The Conversation.

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Zoopolis — penser une société sans exploitation animale

Christian Perrot | Les animaux ont-ils des droits ? La question, longtemps incongrue en Occident, a pourtant trouvé des réponses dans d’autres cultures. Un peu obsédées par le classement des animaux en mangeables et immangeables, fréquentables ou non, purs ou impurs, les religions ont toujours eu, à leur manière, une approche juridique de nos relations avec la vie animale. Mais il aura fallu très longtemps pour que survienne une véritable interrogation sur le statut légal des animaux, ce qui est naturellement survenue d’abord autour de celui des animaux les plus domestiques de tous : chiens et chats. Qui sont généralement protégés des pires abus par la loi aujourd’hui. Quant aux autres ? Ont-ils des droits à opposer à l’exploitation ou au meurtre ? Et le droit tout court d’avoir des droits ? A peine commence-t-on à y penser, dans un mouvement de prise de conscience qui avance désormais à toute vitesse. Les philosophes canadiens Sue Donaldson et Will Kymlicka ont tenté d’y répondre avec Zoopolis - Une théorie politique des droits des animaux : ils proposent d’accorder un ensemble de droits différenciés aux animaux selon trois catégories : une forme de citoyenneté pour les animaux domestiques, la souveraineté pour les animaux sauvages sur leurs territoires, un statut de résident pour les animaux liminaires. Lisez l’entretien, comme toujours sérieux et approfondi, qu’ils ont eu avec l’excellente revue Ballast. C’est une solide base de réflexion. Et la question est passionnante.

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lisez la nuit !

Le numéro #2 de La Nuit vient d’être mis en ligne. Il fait 163 pages. Un fil conducteur : L’Afrique du sud encore déchirée, toujours déchirante, mais dont l’apport à la culture contemporaine nous semble essentiel. La Nuit étant accessible uniquement sur abonnement, nous ne pouvons que vous recommander de vous abonner. En plus des numéros à venir, nous vous offrons comme cadeau d’arrivée la collection complète des 26 numéros de notre première formule. Dans l’internet, tout n’est pas à jeter. La Nuit a fait le choix du slow web. Elle se garde, se savoure et se collectionne.

Un aperçu du N°2 de la nuit

Si vous désirez consulter un numéro complet de La Nuit gratuitement, il vous suffit de nous envoyer ce mail : nous vous enverrons une adresse URL et un mot de passe pour un numéro.


agit-prop !

 Dans le  numéro 2 de La Nuit  Thomas, Mourier fait le serrurier sur le chaînon manquant de la BD sud-africaine.

Dans le numéro 2 de La Nuit Thomas, Mourier fait le serrurier sur le chaînon manquant de la BD sud-africaine.

Il faut montrer (ce qui n’est pas montrable). Il faut dire (ce qui est indicible). Il faut faire justice (de ce qui n’est pas justifiable). L’Autre Quotidien défend l’agit-prop (agitation / propagande). Comme disait Voltaire, il faut écraser l’infâme. Et ouvrir les esprits. Mettons-y tous nos talents.

L'Autre Quotidien24.10.18