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Alain Keler, reporter-photo de l'intime à la guerre

Pascal Therme | Alain Keler déroule ici 40 ans de sa vie, de ses missions au Guatemala, jusqu’à la banlieue parisienne ; shootant à sa propre distance aussi bien ses proches que l’histoire en train de se faire. Ce livre est une bible libre, un hymne à la paix, la tolérance, l’amour et la compréhension, l’intelligence, le vivre ensemble et le respect de la Vie, en creux de l’Histoire, comme les valeurs fondamentales de la civilisation, dont les horreurs des théâtres d’opérations sont encore la déraison et la nuit noire, nausées de notre temps.

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Provoke / actions

Jean-Pierre Simard / Dans le cadre de Paris-Photo 2018, Steidl et Le Bal créent l’événement autour de la ressortie de la revue japonaise culte qui a révolutionné l’histoire de la photographie, Provoke. Discussions samedi 10/11/18 sur place, autour du magazine, de ses artistes, de son contexte historique et de ses liens avec l’émergence des arts performatifs, nommés alors actions et non performances, dans le Japon des 60's.

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Du bon usage du Photomaton par Meags Fitzgerald

Jean-Pierre Simard | Personne n'a pu oublier la quête du réparateur de cabines d'Amélie Poulain et, de fait, Jean-Pierre Jeunet ne pouvait deviner qu'il précédait de dix ans, l'arrivée de Snapchat, Pinterest et autres machines à selfie. Depuis, des milliards de photos envahissent la toile sans grand intérêt. Sauf que, du côté de Meags Fitzgerald, le Photobooth a quelque chose à montrer. Récit.

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Le T d’Azimut anti-tabou!

Pascal Therme | Cécile Cazenave écrit dans la préface à ce dernier numéro: “Azimut a été amorcé par le collectif Tendance Floue pour répondre à un besoin urgent: partir et reprendre le temps et la disponibilité de voir et de photographier, mise en mouvement élémentaire, trop souvent négligée ou sacrifiée aux exigences du métier”. Voilà la motivation, le moteur avoué de la marche, son pourquoi, ses pour quoi et qui, une exigence pour recentrer le temps lui-même et faire passer un message, on ne court plus, on respire, on s’assoit, on regarde le ciel, c’est un TEMPS pour soi, message revisitant les Sixties, 68. Devant court l’expression des pages, venant se loger dans le magazine feuilletonné en six numéros….

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Urban Burqa - On est toujours l'étranger de quelqu'un

Jean-Pierre Simard | C'est pas tous les jours qu'on vous balance un cliché dans l'œil qui vous fait tiquer et vous amène plus loin que sa simple représentation. Fabian Muir, avec Urban Burqa, pousse le cliché tellement loin qu'il lui donne un nouveau sens et vous happe dans sa série. On est toujours l'étranger de quelqu'un… alors autant se comporter dignement. A minima.

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Les transhumances africaines de Gilles Coulon

Pascal Therme | Lauréat World Press 1997 pour son travail sur les peuples transhumant entre le Mali et la Mauritanie, Gilles Coulon réitère l’expérience 20 ans plus tard, en partenariat avec l’ONG Acting For Life*, en suivant plusieurs groupes d’éleveurs dans leur transhumance entre Fada N’Gourma, à l’est du Burkina Faso, et Kara au Togo. Marchant avec les éleveurs, partageant leur quotidien pendant plusieurs semaines, il a été le témoin d’une mobilité à risques sur des chemins où se côtoient pasteurs, agro-pasteurs et populations locales. 

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Cristina de Middel réincarne le mythique "Life in the Bush of Ghosts"

Jean-Pierre Simard | Pour ceux qui ne connaîtraient pas le nom d'Amos Tutuola, sachez que Raymond Queneau, tombé en arrêt en 1952 devant Son Ivrogne dans la brousse décida de le traduire derechef pour Gallimard, lui offrant une exposition française peu commune pour un écrivain yoruba et, pour une fois, une traduction sans forfaiture du pidgin english dans lequel il avait été écrit. Ensuite, son Life in the Bush of Ghosts fera tellement d'effet dans le monde que celui de la musique s'en emparera avec Brian Eno et David Byrne, pour en tirer un album qui aura été le chef d'œuvre du sampling des années 80. Avant qu'Isaac de Bankolé, dirigé par Guy Lenoir, n'en soit le porte voix à Avignon en 1995. Puis c'est au tour de la photographe espagnole Cristina de Middel, qui reprend le projet en allant le photographier en Afrique, pour lui remettre des images plein la mémoire. 

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