Mario Giacomelli, photographe et métaphysicien

Mario Giacomelli, photographe et métaphysicien
Dans mes ténèbres il y a des problèmes provenant du blanc qui me mange, il y a un trou où tombent dans le vide les problèmes que je continue à photographier.
— Mario Giacomelli
 Mario Giacomelli Courtesy Galerie Berthet­ Aittouarès, Paris

Mario Giacomelli Courtesy Galerie Berthet­ Aittouarès, Paris

 
 Mario Giacomelli Courtesy Galerie Berthet­ Aittouarès, Paris

Mario Giacomelli Courtesy Galerie Berthet­ Aittouarès, Paris

Cette quatrième exposition consacrée par la galerie à Mario Giacomelli porte sur la période de maturité, le versant le moins connu de son œuvre, étrange, à la lisière du fantastique avec une quarantaine de photographies.

Ce qui m’intéresse n’est pas comprendre le sujet mais communiquer, dans un espace de liberté, un espace magique où donner libre cours à l’auto­-analyse.
— Mario Giacomelli
 ® Mario Giacomelli Scanno's Boy

® Mario Giacomelli Scanno's Boy

De Mario Giacomelli, le grand public connaît ses rondes de séminaristes en soutanes noires dansant et jouant sur la neige, et aussi son Scanno’s Boy, que John Szarkowski, créateur et conservateur du département Photographie du MOMA de New York, tenait pour une des plus importantes de l’histoire de la photographie. L’œuvre du photographe ne se limite cependant pas à cette fibre humaniste, si sensible soit­-elle. Le goût de Giacomelli pour la poésie, son inclination à la méditation et à l’introspection l’amènent à une lecture singulière de la nature, métaphysique et transcendantale, faites de lignes et de contrastes. L’austère paysage des Marches, ses sillons, ses arbres nus deviennent le matériau dont Giacomelli tisse une vision définitive, tourmentée par l’existence et la mort.

Mario Giacomelli — Photographie Métaphysique / du 6 au 28 novembre, Galerie Berthet Aittouarès, 14 et 29, rue de Seine, 75006 Paris

Une photographie n’est pas faite seulement de ce que tu vois, mais aussi de ce que ton imagination y ajoute. Un autre y verra peut-être autre chose. Mais est-ce important qu’on y voie une chose plutôt qu’une autre ? Ce qui compte est le contact entre les hommes, le fait que nous parlions des feuilles qui tombent... N’oubliez pas ce que je voulais vous dire là.
— Mario Giacomelli
 Mario Giacomelli Courtesy Galerie Berthet­ Aittouarès, Paris

Mario Giacomelli Courtesy Galerie Berthet­ Aittouarès, Paris

 
 
 
 Mario Giacomelli Courtesy Galerie Berthet­ Aittouarès, Paris

Mario Giacomelli Courtesy Galerie Berthet­ Aittouarès, Paris

 
 Mario Giacomelli, Metamorfosi della terra, 1980 Tirage argentique — 30 × 39,5 cm Courtesy Galerie Berthet­Aittouarès, Paris

Mario Giacomelli, Metamorfosi della terra, 1980 Tirage argentique — 30 × 39,5 cm Courtesy Galerie Berthet­Aittouarès, Paris