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La family affair de Cannonbal Adderley : The Price You Got To Pay To Be Free

La family affair de Cannonbal Adderley : The Price You Got To Pay To Be Free

La famille Adderley en club au début des années 70, entre medleys furieux et vannes à tout va pour un double live haut en couleurs. Le climat d'une époque en filigrane.

En 1970, le jazz cherchait à sortir de son contexte qui l'avait poussé vers les clubs en y perdant une grande partie de son public précédent. Celui-ci ayant découvert avec la pop, une audience majeure et des salles beaucoup plus grandes. Seul Miles Davis jouait cette année-là à l'île de Wight et mettait la puce à l'oreille à ceux qui voulaient évoluer avec leur époque. Cannonball Adderley, son ex-sideman ( Kind of Blue) fonçait dans la brèche, bientôt rejoint par James Moody ou Roland Kirk et Herbie Hancock qui allait pousser le bouchon plus loin encore, avec ses Headhunters. 

D'ailleurs à l'époque, Cannonball partageait les sidemen avec Miles, puisqu'il avait encore Joe Zawinul aux claviers avant qu'il parte rejoindre définitivement Miles ( et fonder Weather Report quelques temps après). L'autre caractéristique partagée étant le choix de s'exprimer plus librement et laisser place à l'impro ou aux longues plages développées sur des double-albums. 

L'album passe ainsi de plages afro-brésiliennes à des titres chantés, dont le Bridges de Milton Nascimento, en n'oubliant jamais de rappeler quel altiste il est, ayant intégré le vocabulaire coltranien sur Some Time Ago. Comme on se trouve en pleine période black power, l'album intègre les récitatifs de Nat Adderley, Jr.’s , son propre fils qui entonne des couplets vachards anti-Nixon sur le morceau-titre.

Mais au final, on a une bonne restitution de l'atmosphère club de l'époque avec participation du public (comme sur le Live de Donny Hathaway à venir) et le quintet assure grave. Pas le meilleur album d'Adderley, mais un petit truc assez jouissif avec du bon son, du jazz qui se cherche de nouvelles pistes, en assurant ses arrières avec des instrumentistes de tout premier ordre.

 

The Price you got to pay to be free - Cannonball Adderley Quintet

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