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Dance in progress, made in De Keersmaeker

Dance in progress, made in De Keersmaeker

Un spectacle de danse, en principe, fait converger l’ensemble de strates accumulées lors du travail en répétition. Je me suis dit qu’ici, il serait intéressant de voir la simplicité et la beauté des mouvements physiques isolés de l’ensemble, couche par couche, et de suggérer de la sorte l’infini des combinaisons possibles de ces éléments. Anne Teresa De Keersmaeker
 

Work/Travail/Arbeid est une adaptation de Vortex Temporum,  pièce chorégraphiée à partir de l’œuvre musicale éponyme du compositeur français Gérard Grisey, selon les conditions temporelles, spatiales et perceptives propres à l’espace scénique. Les danseurs de la compagnie Rosas et les musiciens de l’ensemble Ictus qui l'interprètent ne se contentent pas seulement d'importer un ballet dans la Galerie sud du Centre Pompidou., ils le réinterprètent sous forme d’une exposition de neuf jours, accessible au public.

Anne Teresa De Keersmaeker

Anne Teresa De Keersmaeker

A partir de la durée initiale du ballet s’étirant sur des cycles de neuf heures, chacune d'entre elles propose une nouvelle partie, un autre moment de la chorégraphie et une nouvelle association de danseurs et de musiciens. La chorégraphe n'amène pas simplement un spectacle dans un nouvel espace, mais le repense sous la forme d'une exposition de neuf jours, continuellement accessible au public pendant les heures d'ouverture habituelles. La durée originale de la chorégraphie, correspondant au temps condensé d'une représentation, est donc totalement réinventée pour s'étendre dans un tout nouvel espace temps.

Anne Teresa De Keersmaeker qui explore depuis des années les relations entre musique et danse, en les isolant ou en les juxtaposant adopte cette structure, comme pour nous demander de « voir » le mouvement, quand seul le son nous est offert et percevoir la musique, quand seule la danse est visible. Cette "exposition chorégraphique"  révèle l’activité conceptuelle, technique et physique — la notion de travail — épine dorsale de son œuvre. L'artiste vient de recevoir un Lion d’or à La Biennale d’art contemporain de Venise 2015 pour l’ensemble de son œuvre.

La chorégraphie comme une exposition se regardant se construire, c'est un peu comme un dessin de M.C .Escher, multiplan. Tout comme ce projet rappelle aussi ,d'une manière qui cogne à lavitre, l'exposition des sauvagesà l'Exposition Universelle de Paris au tout début du siècle dernier. Est-ce à prendre comme un travail de construction en voie de réalisation ou comme un artifice d'exposition dans un lieu qui se cherche de nouvelles définitions muséales ? Ceci posé, le travail d'Anne Teresa De Keersmaeker est toujours passionnant.

rehearsals for Work/Travail/Arbeid at WIELS, Brussels, August 2014 © Anne Van Aerschot

Anne Teresa De Keersmaeker Work/Travail/Arbeid 26 février → 6 mars 2016
Galerie Sud, niveau 1 - Centre Beaubourg, place Georges Pompidou 75004 Paris
www.centrepompidou.fr

 

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